Le ‘Jour d’Après’ au premier jour

21 septembre 2016 | Actus

C’est une assemblée représentant des talents, des milieux et des convictions politiques divers qui a décidé, le jeudi 1er septembre 2016, de lancer les travaux du ‘Jour d’Après’ (JDA).

Hauts fonctionnaires, chefs d’entreprise, étudiant, responsables associatifs, chacun est venu avec la même ambition – poser les fondations d’un nouveau laboratoire d’idées, dédié au rassemblement des réformateurs de droite et de gauche.

Pourquoi faire ?

Parce qu’après une décennie d’alternance politique et de crise économique, le constat s’impose. Notre pays est à l’arrêt. Les grandes réformes économiques et sociales tardent à venir. Notre déclin s’accélére. L’inquiétude grandit face à l’inertie des institutions et des élus. Nous sommes en mal d’espérance, et ne comprenons pas que notre pays puisse se laisser ainsi asphyxier. Par nos propres gouvernements et notre administration.

Ainsi, le Jour d’Après souhaite, à son échelle, rendre la politique plus courageuse.

Pourquoi maintenant ?

Les élections à venir annoncent une recomposition du paysage politique et – il faut l’espérer – la possible fin de l’immobilisme français. Il s’agit pour le JDA de contribuer à faire de ces échéances électorales, et de la nouvelle donne politique qui en résultera, une chance pour les réformes de structure en France. Le JDA ne soutient aucun candidat, mais milite pour que les projets politiques qui seront défendus soient à la mesure de la situation critique dans laquelle nous nous trouvons.

Qu’est-ce qui distingue le JDA des autres think tanks?

Outre le fait que Le JDA est « transpartisan », il se distingue par la méthode.

Il soutient les réformes de structure, c’est à dire une rupture radicale par rapport à la méthode qui consiste à multiplier les réformettes pour ajouter des « morceaux de tuyaux » à la machine à gaz. Il défend ainsi une remise à plat des fondements de la régulation économique et sociale qui prévaut depuis le Conseil National de la Résistance, des circuits financiers sous-jacents, et des réglementations sectorielles de notre économie. Est-il utile en effet de vouloir rapiécer des habits usés jusque la corde ? Ne vaut-il pas mieux concevoir un nouveau patron pour vêtir la France de demain ?

Par ailleurs, le JDA a foi dans les faits, les chiffres et les bonnes pratiques qu’ont pu mettre en place nos partenaires internationaux en matière de gouvernance économique et sociale. Ainsi, il ne défend aucune d’idéologie à priori, et privilégie le pragmatisme et l’efficience en matière d’action publique.

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